Prom'nons-nous dans les bois...

Voyage initiatique & labyrinthe

Un labyrinthe comme un lieu où l’on se perd, sans connotation forcément négative : s’égarer permet de chercher, trouver des choses – ce peut être une réponse, ou soi-même, ou simplement pour le plaisir d’errer sans trop savoir où cela va mener.

Premier « vrai » test de stop-motion (2012). Le Petit Chaperon rouge faisait deux centimètres, la tarte de Linz était très bonne.

Musique : Théo Berger

Sur une petite galette labyrinthique qui aurait pu être celle qu’il apportait à sa mère-grand, le Petit Chaperon rouge se promène innocemment sans prendre garde au danger, toujours un petit sourire aux lèvres. Mais peut-être qu’au fond, il attend avec un mélange d’appréhension et d’excitation qu’on lui saute dessus.

Ce Petit Chaperon rouge démarre de l’extérieur du labyrinthe pour s’y enfoncer et s’y perdre volontairement. Il n’est pas victime de son environnement, il joue avec (quel coquinou). Un cercle pour perdre ses repères, un espace sans cloisons pour laisser le champ des possibles ouvert.

Photo bonus (scène coupée) :

Prom'nons-nous dans les bois
(Légende possible : « je vais manger votre âme ».)

Je garde une affection particulière pour ce projet, même s’il est plein de défauts techniques. Ça a été mon tout premier projet audiovisuel (oui, ça date de mes expérimentations en cours d’arts plastiques au lycée) qui, en plus de confirmer mon intérêt pour l’audiovisuel, m’a donné le plaisir de l’animation « à la main ».